Événement : le Pavillon Dauphine change de siècle

Dès le mois d’août, entreprises et particuliers pourront fièrement saluer leurs invités sur le seuil d’un lieu mythique sublimé. En exclusivité, découvrez la chronique des changements annoncés.

Laisser la nature reprendre ses droits

Situé à la lisière du bois de Boulogne, le Pavillon Dauphine va redevenir un lieu admiré par les passants et les visiteurs. Pour embellir l’espace, la moitié de la surface bitumée sera remplacée par une promenade paysagée et seul le parking nord sera conservé. Les trois terrasses réparties autour du Pavillon vont, quant à elles, être redessinées pour magnifier les façades de cette bâtisse construite en 1878 à l’occasion de l’Exposition Universelle de Paris.

Ouvrir le rez-de-chaussée aux festivités

Imaginée par des architectes soucieux de préserver le patrimoine existant, la restauration du rez-de-chaussée permettra d’offrir plusieurs espaces à moduler selon les besoins. Le Salon Dauphine, repeint par l’École d’Art Mural de Versailles, restera l’endroit prisé pour les événements prestigieux. Lustres, parquets, miroirs et baies vitrées savamment escamotables par le sous-sol subsisteront, tandis que la modernité (climatisation, WiFi) fera une délicate entrée pour le confort de tous. Toujours au rez-de-chaussée, trois salons en enfilade vont être décorés dans le style des années 20. Le Salon Passy Maïté, de 100 m², pourra servir de zone d’accueil des invités et intégrera un bureau privatif. Le Salon Foch, de 150 m², s’ouvrira quant à lui sur le Salon Maillot (220 m²). Bien entendu, tous les salons communiqueront entre eux, y compris le Salon Dauphine (350 m²), pour une capacité totale en privatisation de 1 000 invités.

Pour être le premier !

Les premiers à admirer les lieux seront les premiers à avoir anticipé leurs réservations !

Et si votre entreprise comptait parmi les organisateurs des premiers événements mis en place au Pavillon Dauphine ?

Réservez tout de suite vos salles au 01 44 38 78 68 ou contactez le Pavillon Dauphine.

©Maxime Vigato