Prime, avantages : l’argent fait-il toujours le bonheur ?

Troquer son salaire contre quelques avantages ? Sur ce chapitre, les entreprises rivalisent d’idées. Pourtant, et à l’heure des augmentations et des primes, qu’espère-t-on trouver sous le sapin de l’entreprise ? Un chèque ou une carte d’abonnement à un club sportif ?

Avantages et salaire : l’avantage va au salaire ! 

Selon une étude menée par le cabinet Robert Half, la rémunération arrive en première position des critères considérés comment important. Ainsi, et pour plus de trois salariés sur cinq (66%), le salaire arrive bien avant l’équilibre vie pro – vie perso (49%), et le sens du travail (43%).

Au top trois des éléments considérés non importants ? L’intégration au processus de décision (7%), l’opportunité de proposer de nouvelles idées (6%) ou encore la culture d’entreprise (6%).

Primes, bonus et récompenses… versus avantages en nature

En premier lieu, il est important de distinguer les avantages (primes, bonus) qui récompensent les performances individuelles et les avantages en nature. En effet, ces privilèges que l’entreprise attribue aux collaborateurs et les ‘incentives’ mises en place en vue de les fidéliser, ne sont pas perçus comme « rémunérateurs ». Tout comme d’ailleurs les programmes de formation ou les chèques restaurants….

Pourtant, « ces ‘plus’ non négligeables favorisent la productivité et attirent, voire, fidélisent, les collaborateurs », comme le rappelle le guide des Salaires 2020 réalisé par Robert Half.

>>64% des collaborateurs ont un package salarial qui comprend une prime

Autre avantage dont bénéficie une assez grande majorité de collaborateurs : les primes. Selon Robert Half, 4 critères émergent au moment de son attribution : la performance de l’entreprise (33%) et individuelle (30%) devant le pourcentage du salaire fixe (23%) ou encore la performance de l’équipe (14%).

>>Les avantages comme le télétravail ou la voiture de fonction gagnent du terrain

Si la rémunération reste un élément clef, 18% des collaborateurs sont, malgré tout, prêts à baisser leur salaire pour des avantages.

Ainsi, ces derniers pourraient revoir leur rétribution à la baisse pour :

  • plus de télétravail (12%),
  • avoir la possibilité de bénéficier d’une voiture de fonction (8%),
  • plus de flexibilité dans les horaires de travail (7%)
  • ou encore la possibilité de bénéficier d’un jour de congé annuel supplémentaire.

Arrivent en bas du classement de possibles contreparties à toute baisse salariale :

  • l’inscription à un club de sport (86% des collaborateurs déclarent ne pas être intéressés),
  • plus de confort au bureau : boissons, nourriture (82% pas intéressés)
  • ou encore posséder un ordinateur professionnel ou Smartphone (79% pas intéressés).

À propos de Robert Half

Fondé en 1948, le groupe Robert Half, pionnier du recrutement spécialisé temporaire et permanent, est aujourd’hui leader mondial de ce secteur. Il recrute pour tous les métiers de la finance, de la comptabilité, du juridique, fiscal et Ressources Humaines, de la technologie, du digital et de l’assistanat (OfficeTeam). Présent à Paris-La-Défense, Versailles, Stade de France, Massy, Lyon et Aix-en-Provence. Compte plus de 300 bureaux dans le monde.

Visuels : droits réservés Robert Half

Pour aller plus loin

Dossier : tendances 2020 des salaires dans l’assistanat