Recrutement : 11 questions posées à vos ex-employeurs

Le saviez-vous ? Quand votre candidature arrive au « top 3 » d’un processus de recrutement, votre précédent employeur est contacté. Quelles questions va-t-on lui poser pour vérifier votre candidature ? Et comment préparer vos entretiens et CV pour éviter de tomber dans un piège ?

5 questions objectives posés à vos ex-employeurs

Pour mettre en confiance son interlocuteur, le recruteur qui vérifie une candidature va amorcer le dialogue en lui posant des questions classiques.

  • Combien de temps le candidat a-t-il travaillé dans votre entreprise ?
  • En quoi consistaient ses tâches ?
  • À combien s’élevait son salaire ?
  • Les primes / heures supplémentaires / avantages étaient-ils inclus dans ce montant ?
  • Où travaillait le candidat avant de rejoindre votre entreprise ?

6 questions plus délicates…

Se renseigner auprès de quelqu’un qui a eu l’occasion de travailler avec vous est un excellent moyen d’obtenir des informations à votre sujet.

  • Comment jugeriez-vous le candidat par rapport à la personne qui occupe actuellement le poste ?
  • Pourriez-vous me citer quelques-uns des points faibles du candidat ?
  • En moyenne, combien de fois par mois le candidat s’absentait-il du travail ?
  • Avec quel type de profil(s) le candidat avait-il du mal à travailler ?
  • Comment le candidat s’y prenait-il pour réaliser les tâches très urgentes dans les délais ?
  • Réengageriez-vous le candidat ?

Attention, une question peut en cacher d’autres

Si ces questions constituent un solide point de départ et donnent une idée précise de votre potentiel, une question peut en entraîner une autre.

Parmi les plus fréquentes, celles liées à vos fonctions, à vos responsabilités, à votre implication dans un projet si vous l’avez évoqué.

La parade pour éviter de mauvaises surprises

En amont de votre départ d’une entreprise, demandez une lettre de références. Le signataire sera contacté en priorité.

Attention toutefois, il arrive que des postulants portent plainte contre leur ex-employeur pour cause de référence jugée diffamatoire. Des entreprises se sont aussi déjà retournées contre l’ancien employeur d’un collaborateur qui ne leur donne pas satisfaction sous prétexte que la personne de référence ne les a pas suffisamment informées.

Pour éviter les pièges, jouer franc-jeu tout au long de la phase de recrutement reste la meilleure des parades.

 

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