Recyclage, ou comment réveiller les écogestes

Les écogestes, c’est comme les consignes de sécurité, tout le monde les connaît (ou presque), chacun les applique (un moment), beaucoup les oublient (peu à peu).

Le chat vit neuf vies, le papier en vit cinq

En moyenne, un employé de bureau jette 75 kg de papiers par an. Or, 10 kg de papier usagé peuvent créer 9 kg de papier recyclé. Sachant que seulement 55 % du papier jeté est collecté, même si quelques actions ont déjà été mises en place dans votre entreprise, il faut « revenir à la charge » ! Le chat vit neuf vies (à ce qu’on dit), le papier en vit cinq (si on lui offre cette chance).

Pour vous aider à réactiver les écogestes dans votre entreprise, vous trouverez sur le Net des sites d’informations dignes d’intérêt…

Notre sélection : www.lepapier.fr (onglet Papier et recyclage) et www.recyclons-les-papiers.fr (ludique et instructif…).

Enfouie sous terre, une pile ne meurt jamais

Dans une entreprise de 200 salariés, une pile par personne est jetée à la corbeille par mois. Sachant qu’une pile de type LR6 AA pèse 25 gr, cela représente 60 kg de déchets hautement toxiques à collecter et à recycler. Or, avec les huiles, les batteries et les piles polluent durablement les sols en laissant s’échapper les métaux qu’elles contiennent (zinc, nickel, mercure, cadmium, plomb…).

Pour vous aider à réactiver les écogestes dans votre entreprise, placez dans chaque service une boîte de collecte de piles usagées et communiquez sur le sujet.

Notre sélection : www.batribox.fr et http://www.screlec.fr/accueil (pour trouver le point de collecte le plus proche de votre entreprise).

Lampes à basse consommation, attention !

Parce qu’elles consomment 5 fois moins d’énergie et durent 8 fois plus longtemps que les ampoules à incandescences, l’achat d’ampoules à basse consommation est un écogeste en soi. Pourtant, ce geste ne suffit pas ! Recyclables à 93 %, ces lampes doivent être collectées pour séparer les différents matériaux qui les composent : le verre (pour fabriquer de nouvelles lampes), les métaux (pour les revendre), les poudres démercurisées (pour être enfouies) et le mercure. À lui seul, un tube fluorescent pollue 20 000 litres d’eau potable. « Le mercure est ensuite absorbé par des organismes vivants et s’accumule tout au long de la chaîne alimentaire pour atteindre l’Homme. Il provoque alors des lésions irréversibles aux reins et au système nerveux ».

Pour vous aider à activer les écogestes dans votre entreprise, indiquez à tous le point de collecte des lampes usagées.