Subordonnée : subjonctif ou indicatif ? Quand le doute s’installe !

Quand une phrase contient au moins une subordonnée, l’emploi du subjonctif ou de l’indicatif dépend du sens de la phrase principale. Si elle-même inclut le verbe « Douter », que faut-il utiliser ?

La règle à connaître

L’indicatif permet d’exprimer une affirmation, une certitude, un fait réel (ex. : « Il est indéniable que vous devez partir ce soir »). Le subjonctif est réservé à l’expression d’un fait envisagé (ex. : « Il désire que vous partiez ce soir »).

Le piège à éviter

Quand le verbe « Douter » s’invite, il faut tenir compte du « vrai » sens de la phrase. L’indicatif s’impose si le doute est associé à une négation (ex. : « je ne doute pas qu’il est déjà en route »). En revanche, le subjonctif est indispensable dans les phrases qui laissent subsister une interrogation ou une faible possibilité (ex. : « je doute qu’il soit déjà en route »). Sans aucun doute, méfiez-vous !

Pour aller plus loin

À votre avis, faut-il écrire : « Transmettez ce rapport à Marc pour qu’il le revoit, de nombreux points sont à réviser » ou « Transmettez cet article à Marc pour qu’il le revoie… » ?

Découvrez, la réponse à cette question sur le site de notre partenaire Projet Voltaire et apprenez, au passage comment choisir entre le subjonctif et l’indicatif après « afin que », « pour que », « jusqu’à ce que », « bien que », « quoique », « après que » ou « avant que »…